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 Juste pour le plaisir de la lecture...

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Melena Autumn
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Thanathophobie & Nécrophobie

Sexe : Féminin
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MessageSujet: Juste pour le plaisir de la lecture...    Jeu 23 Sep - 21:16

Alors, pour ceux qui participent, ceux qui suivent, et ceux qui ne font ni l'un ni l'autre (lol) le job Charisman, voici juste un petit "bonus" qui provient de votre admidictatrice sous les traits de son taulard préféré, et moi-même.
En d'autres termes, on avait rédigé un postulat double pour ce job, et ce serait dommage (non?) de ne pas en faire profiter qui veut lol. Et au pire, ce sera une manière de l'archiver plus efficacement que dans mon ordi suspect.

So...




Liam planté devant le panneau venait de repérer une annonce qui lui semblait intéressante : non seulement elle payait bien mais en plus ça promettait de l'action, et pas dans la peau d'un chien de prairie pour une fois. Il s'apprêtait à tendre la main pour l'arracher du panneau de liège lorsqu'une main blanche le prit de vitesse, volant ce qui lui était dû. Le taulard tourna alors les yeux vers le coupable et ses lèvres minces s'étirèrent en un rictus peu rassurant.

- Nancy, comme on se retrouve ! Je crois que tu as pris un truc qui m'appartient...

Melena leva les yeux vers l’homme et se figea un instant en reconnaissant l’individu avec lequel elle avait eut à effectuer deux jobs. A croire que leurs destins dreamlandiens étaient de se croiser sans cesse. Sans pour autant laisser paraître son trouble de rencontrer une nouvelle fois le taulard qui lui donnait froid dans le dos, elle détourna avec un désintérêt feint son regard glacé vers l’annonce.

- Pour ta gouverne, je m’appelle Melena. Et je crois que tu as quelques troubles de la notion de propriété. Première arrivée, première servie.

- Sauf que j'étais la avant toi mon coeur, sussura-t-il avec un timbre de voix suave et chargé de menaces.

Il glissa son bras autour de l'épaule de l'irlandaise pour la maintenir fermement et l'empêcher de se carapater comme une lâche. Après tout il y avait assez de places pour tout le monde et il comptait bien gagner la sienne. Hors de question qu'elle disparaisse avec les coordonnées de l'employeur.

- Tu sais quoi, j'étais sûr que tu m'aimais bien. Mais si tu voulais qu'on bosse ensemble suffisait de me le dire au lieu de me suivre comme un stalker.

Melena laissait le bras du trentenaire s’enrouler autour de ses épaules avec une légère grimace de dégout. Après tout, depuis leurs dernières entrevues, elle avait eut le temps de traverser certaines épreuves qui l’avait plus endurci ; qu’est-ce qui lui faisait si peur en la personne de Liam ? La première mauvaise impression ? Un petit rire sarcastique naquit alors que la necrophobe pliait ostensiblement l’affiche pour manifester son intention de la garder. Elle aurait voulu répliquer quelque chose de cinglant au taulard en réponse à sa provocation, mais il fallait admettre que si elle avait à se lancer dans une mission dangereuse, l’avoir comme partenaire serait plus rentable que ce douillet d’Alexander.

- Pourquoi ne pas simplement dire que tu as encore besoin de moi pour assurer tes arrières et t’éviter de faire surchauffer ton cerveau déficient ? Ce serait déjà plus proche de la vérité.

- Tu sais que t'es mignonne quand tu te trouves des excuses ? lâcha-t-il avec humour, ces yeux noirs ne lâchant pas le papier de peur de le voir disparaitre dans l'absence de décoleté de Melena.

Cette altercation ainsi que la proximité avec le corps gracile de la nécrophobe commençait à faire effet et malgré sa contrariété sa main et l'organe associé s'étaient mis à grandir de concert, faisant réapparaitre une nouvelle paire de menottes dans sa main. Liam en profita pour attacher son poignet gauche au droit de l'adolescente avant de lui souffler à l'oreille, si proche qu'elle pouvait sentir sa respiration contre sa peau :

- Il va falloir partager sauf si tu aimes la proximité gamine...

Devant la croissance de la main de Liam, trop au courant de ce que cela impliquait, Melena voulu s’écarter mais le trentenaire l’attachait déjà à l’aide de ses fameuses menottes pour l’empêcher de fuir. Son souffle sur sa peau pâle lui laissa un frisson qui raidit son échine. Réprimant les tremblements de sa voix, elle glissa l’affiche pliée dans une poche de son pantalon avant de répondre sur un ton naturel :

- Si tu veux, on partage. Mais pour l’instant, c’est moi qui ais les coordonnées. Si tu me faisais le bonheur de me retirer tes horribles joujoux à froufrou, je consentirai à te rendre l’affiche.

A cette remarque le taulard partit dans un rire qu'il eut un mal fou à calmer. Elle pensait vraiment qu'elle pouvait marchander ? La naïveté de la jeunesse le surprendrait toujours, pourtant il pensait bien que le cas de la donzelle n'était pas désespéré mais il fallait croire qu'il se trompait. En guise de réponse il se contenta donc de se coller un peu plus à elle et, comble de l'horreur, passer lentement sa langue sur la peau blanche de son cou avant de lui murmurer en affichant un sourire angoissant :

- Je crois plutôt que tu vas décrocher un téléphone et postuler pour nous deux si tu ne veux pas que cette proximité se prolonge. On ne marchande pas, tu n'es pas en position de réclamer quoi que ce soit, même si je me ferais un plaisir de t'offrir un peu de moi.

Le haut le cœur qui secoua la necrophobe lorsque la langue du taulard caressa son cou en lui arrachant un frisson déclencha une vague de calcul. S’opposer à lui dès à présent ne servait à rien puisque de toute façon, elle avait admis que son soutien ne serait pas du luxe dans une opération annotée aussi dangereuse. Qu’est-ce qu’il lui coûtait de faire taire son orgueil pour une fois, histoire de conservée intact son intégrité physique ? Au pire, elle aurait tout le temps de lui faire regretter leurs anciennes confrontations pendant le déroulement du job. D’une main tremblant légèrement, elle pointa le pouce dans son dos, regardant fixement le panneau d’affichage.

- La cabine téléphonique est là-bas. Mais si tu ne me détaches pas, je ne peux toujours pas y aller.

- Je peux t'accompagner, et même te tenir la porte... c'est mon côté galant ! répliqua-t-il ironiquement.

Trainant l'adolescente vers la cabine il ne la détacha qu'après l'avoir poussée dedans, ne la quittant pas des yeux à travers la surface vitrée. Tout en prêtant une oreille attentive aux dires de l'irlandaise pour s'assurer qu'elle faisait bien ce qu'il fallait, il sortit le couteau de la
jolie Julie de sa poche et s'en servit pour se nettoyer les ongles, adossé à la cabine. Si elle comptait se débarrasser de lui ou de lui jouer un tour il la cueillerait bien gentiment sur le bout de sa lame si nécessaire...

Menée jusqu’à la cabine, Melena se réfugia à l’intérieur et jeta un œil à Liam. Elle décrocha le téléphone et le vit quant à lui sortir son couteau, sans doute histoire de lui faire comprendre qu’elle avait plutôt intérêt à coopérer. Tout en écoutant les sonneries qui retentissaient, elle retira sa bandoulière pour prendre le fourreau de son pieu en main, histoire d’avoir son arme toute prête à en jaillir pour répliquer si besoin est. Mais elle n’eut pas le temps de préparer plus encore sa riposte, car une voix retentissait à l’autre bout du fil.

Au bout d'une longue attente Melena se mit enfin à parler un un interlocuteur sans lâcher pour autant ce qui ressemblait à un pieu. A croire qu'elle le prenait pour un vampire à force qu'il tourne aux alentours de sa carotide. L'adolescente semblait appliquée à se vendre et sentant qu'il allait finir oublier le taulard se glissa dans la cabine avant de lui prendre le combiné des mains.

- Bonjour ! Oui, je suis le collègue donc elle a brièvement parlé... oui... oui bien sûr... mais je pense que nous serions un réel avantage pour vous dans cette mission. Après tout rien ne dit qu'une équipe composée d'inconnus arrivera à travailler ensemble, alors que nous l'avons déjà fait par deux fois. Avoir un noyau dur et soudé ne pourrait être que bénéfique...

Après avoir vanté ses mérites un long moment, la jeune fille ne vit pas débouler Liam qui avait manifestement la ferme intention de signaler sa présence et sa motivation. Melena s’apprêtait à le renvoyer de la cabine trop étroite pour que leur proximité ne soit pas dérangeante, mais elle du admettre qu’au moins, il avait sut sortir les arguments justes pour que lui comme elle participe à l’expédition. On prévoyait apparemment de grands dangers, et sa phobie ne jouait pas en sa faveur. Mais son orgueil et son complexe de supériorité lui dictait que de toutes les manières, elle ne se ferait pas avoir et de fait, il était tout à fait évident qu’elle ne meurt pas. Laissant donc la charge de la conversation au taulard, elle rejoignit l’air frais et respira un bon coup. Ce mec avait le don de la dégouter.

- Noyau dur et soudé, grommela-t-elle. Tu parles ouai... y'a qu'une seule chose de dur et de soudé chez lui...

- Ma bite ? lâcha-t-il sans aucune finesse dans le dos de Melena en la faisant sursauter.

Il venait de sortir de la cabine après avoir raccroché le combiné, non sans avoir prit le temps de mettre en avant ses propres qualités. L'employeur n'avait pas laissé filtrer d'information sur sa décision mais le trentenaire pensait que son discours ne l'avait pas laissé de marbre, il ne restait donc qu'à attendre sa réponse donnée le lendemain. Le taulard sortit le téléphone portable qu'il avait récupéré dans le sac de feu Laura il y avait longtemps avant de l'agiter sous le nez de l'irlandaise et de le remettre dans sa poche.

- Il nous rappelle demain sur mon téléphone, il agita son annulaire démesuré en ajoutant, et mon petit doigt me dit qu'on va devoir rester ensemble jusque là...

La vulgarité de Liam fit sursauter l’adolescente qui le regardait alors d’un œil ouvertement dégouté. Quand il émit l’idée que tout deux passent leur temps ensemble jusqu’à ce que leur employeur les appelle pour rendre son verdict, le sang de Melena ne fit qu’un tour et elle s’efforça de produire un rire nerveux en replaçant son pieu sur ses épaules. Rester aussi longtemps en compagnie de cet homme lui était une idée si inadmissible qu’elle crut un instant qu’il lui serait scientifiquement impossible d’accepter. Cependant, elle ne lui faisait pas confiance, et seul, il serait capable de rappeler pour évincer sa candidature. Elle se contenta de lâcher un faible sourire en rejetant sa longue chevelure en arrière.

- Très bien, on va faire une trêve jusqu’à demain. Mais je te préviens d’or et déjà, il ne se passera rien entre toi et moi.


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